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mercredi, mai 16 2018

la disparition de Chou

La disparition de Chou, Stéphanie Demasse-Pottier, Elodie Perrotin, l'étagère du bas, 14€

Dans la famille de Lola, il y a papa et maman, il y a Bidule, la souris et Minerve, le chat il y a des animaux, en peluche ou en plastique et il y a Chou. Lui, c'est le Koala de Lola, celui qui partage ses peines et ses joies, celui dont elle ne se sépare pas. Il fait partie de sa famille, au point de fêter son anniversaire et d'avoir sa place à table.

Mais un jour, disparu le doudou, envolé le petit koala, impossible de remettre la main dessus. La petite Lola semble inconsolable, dans les bras de sa mère, elle pleure toutes les larmes de son corps, sous le regard compatissant de ses camarades de classe.

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lundi, janvier 8 2018

Quand j'étais petite...

Quand j'étais petite..., Sarah O'Leary, Julie Morstad, l'étagère du bas, 14€95
Jules est plongé dans l'album photo familial. Il aurait tant aimé connaitre ses parents petits.
Alors sa mère se prend au jeu et elle lui raconte une histoire. Quitte à s'imaginer petite, elle se raconte minuscule, au point de porter des souliers de poupée et de se faire des chapeaux avec les fleurs de marguerites.
Si on peut imaginer que les souvenirs réels servent de base à ce récit, on devine vite que le jeu prend le pas sur le réalisme et que les contes qui ont sans doute bercé son enfance s'invitent dans cette chronique du temps passé.
 

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vendredi, septembre 15 2017

Louise

louise.jpgLouise, Stéphanie Demasse-Pottier, Magali Dulain, l'étagère du bas, 12€80

Côté pile, Louise est fière et forte, comme une petite guerrière. Elle nous regarde bien en face, sur la page de droite de l'album.
Mais dès la page suivante on rencontre son côté face. La voilà de dos et le texte, en vis-à-vis, nous confie le décalage entre son apparence et ce qu'elle est vraiment. Il y a ce qu'elle montre, et ce qu'elle est. La force et la fragilité.

Je me demande bien quel âge elle a cette petite Louise. Sa situation m'évoque tellement l'adolescence! Ce tiraillement entre l'image que l'on renvoie et la façon dont on se perçoit, le désir de fuite et les larmes cachées, tout cela me semble correspondre parfaitement au tempérament des collégiens.

Mais elle pourrait être bien plus jeune aussi, quel enfant n'a jamais ravalé ses larmes pour se montrer plus fort qu'il ne l'est?

Quoi qu'il en soit, son mal être est perceptible et il prend forme à travers les images au large trait noir, très expressives.

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