Littérature enfantine

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Tag - Andrée Prigent

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vendredi, mai 26 2017

Poto le chien

poto_prigent.jpgPoto le chien, Andrée Prigent, Didier jeunesse, 13€10

Il y a quelque chose de délicieusement désuet dès la couverture. La première page le confirme. On est sur une place de village, le genre d'endroit où tout le monde se connaît, les bonnes gens ici, aiment leur tranquillité.

Alors, quand un pauvre chien est abandonné, attaché à un poteau, ses aboiements déclenchent la foudre des villageois. Charcutière, épicière, jardinier se mettent à hurler à leur fenêtre. Tous, sauf un. Marcel. Il a détaché le chien et l'a baptisé Poto. Et l'amitié est née.

Mais si les braves gens n'aiment pas que l'on aboie sous leurs fenêtres, ils n'aiment pas non plus être témoins de la liberté que s'offre un chien amoureux.

Quand il fugue une nuit pour rejoindre sa Pepette, c'est sous les menaces des habitants qu'il revient. On lui prédit les pire choses. Marcel sera fâché, il va le tondre comme un mouton ou pire, le remplacer par un âne. La bienveillance n'est pas de mise, au point que le pauvre Poto s'inquiète et se met à douter, et si c'était vrai? Si Marcel ne lui pardonnait pas sa joyeuse escapade?

Mais Marcel, qui est d'ailleurs le seul personnage à être désigné par son prénom et non par sa profession, n'est pas comme tous ces notables. S'il a détaché la laisse de Poto ce n'est certainement pas pour le maintenir dans une prison affective, il a l'indulgence des pères qui voient s'éloigner leurs enfants.

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mercredi, mai 20 2015

Jamais on n'a vu...

jamais_on_n__a_vu.gifJamais on n'a vu... Jean-François Dumont, Andrée Prigent, kaléidoscope 12€80
isbn:978-2-877-6784261

Je l'avoue, j'ai un faible pour les albums qui se chantent. Bon, il faut dire qu'à L.I.R.E. à Paris, on a travaillé sur ces livres pendant des mois. Ce travail a d'ailleurs donné lieu à un livre sur la lecture chantée qui sortira en septembre et dont je vous reparlerais.
Donc, bref, quand j'ai vu ce titre sur le catalogue de Kaléidoscope, j'ai tout de suite voulu le lire. En plus, je connaissais et appréciait déjà le travail d'Andrée Prigent, en particulier les contes qu'elle a illustrés chez Didier jeunesse.
Me voilà donc avec l'album en main.
Première impression: Hou là, il faut que je le chante une ou deux fois à voix haute avant de le proposer à un enfant, passé le premier couplet qu'on connaît tous, les paroles sont un peu délicates à se mettre en bouche.
Deuxième constat: Une fois qu'on l'a en bouche, on le chante avec un grand plaisir.
Troisième constat: C'est à ce moment là qu'on savoure pleinement l'histoire, au delà du chant.

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