Sur la page de garde une image de champ en hiver, triste et désolé avec son arbre dénudé symbolise l'humeur du pauvre canard.

Pendant qu'il travaille le fermier ne sait que l'invectiver le canard en lui demandant sans cesse "Ça va le travail?" sans jamais prendre le temps d'écouter la réponse.
Mais la ferme des animaux saura se soulever contre cette injustice. 

J'aime bien sûr beaucoup cette histoire de ferme autogérée, c'est drôle et ça à quelque chose à dire, les illustrations d'Hélène Oxenbury sont comme toujours à la hauteur du récit (tiens, il faudrait que je parle de la chasse à l'ours un de ces jours moi...) et les enfants se délectent du soulèvement contre le méchant fermier.

La 3eme de couverture montre le même champ qu'au début mais cette fois au printemps, avec un arbre en fleur qui annonce des jours meilleurs.

A conseiller à tout les enfants qui sont encore trop jeunes pour lire Orwel.