Les illustrations sont un peu plus lumineuses dans cet opus que dans le précédent. On retrouve le trait caractéristique, intemporel, de John Burningham. Un style vif, faussement maladroit,  débordant, indomptable. Comme les enfants en somme.

Le petit garçon aux boucles rousses qui vit en image chaque énumération finit, comme dans "préférerais-tu...", par le choix le plus raisonnable: aller se coucher dans son lit. Quand on a bien joué avec les idées les plus absurdes ou farfelues, il est bon de s'endormir dans un environnement quotidien et rassurant.

"Préférerais-tu..." a toujours eu un grand succès en bibliothèque de rue, il est très apprécié par les enfants de maternelle et plus grands. Il suscite beaucoup d'interactions entre enfants ou inter-générationnelles. Je suis certaine que "Ou alors préférerais-tu..." sera tout autant plébiscité par les bambins.