tout_blanc_interieur.jpgLa tension monte, le froid est mordant et la silhouette de plus en plus proche. Et d'un seul coup, on bascule dans le plus grand des émerveillements. C'est une fillette, une enfant magnifique, qui virevolte sur ses patins à glace qui s'approche. La neige d'un seul coup redevient belle et poétique, le narrateur n'a plus peur, et s'il reste immobile, c'est qu'il est sous le charme de l'enfant de rouge vêtue. Elle est toute en couleur: le vert de ses yeux, le rose de ses joues. Elle réchauffe l'atmosphère, on se sent déjà mieux. 

Im05.jpgAu blanc de la neige va succéder les couleurs chaudes d'un foyer. Et ce n'est qu'aux dernières pages du livre qu'on découvre enfin à quel animal on s'est identifié pendant tout le récit.

diaspora*