Ainsi, le fantôme a peur du silence, alors que le dragon a, très logiquement, leur de l'eau, et le vampire de la lumière. Et le loup? Lui prétend n'avoir peur de rien, mais personne n'est dupe et il est finalement celui qui est le plus tourné en dérision dans l'album.

Si le principe est loin d'être inédit en littérature enfantine (nombreux sont les albums qui se moquent des loups et autres sorcières, à commencer par ceux du grand Mario Ramos), il fonctionne toujours et les bambins passent du tremblement de frousse (quand ils découvrent chaque créature) au secousses de rire (quel plaisir de se moquer de la momie ou de la sorcière). Et le tout se termine en chanson, rien de tel pour détendre définitivement l'atmosphère.

diaspora*