Les images, très dynamiques, caractérisées par l'usage du fluo, montrent la diablotine à couettes toujours en mouvement. On compatit au sort de son ainé épuisé. Mais c'est aussi l'image qui, discrètement, dément les propos du narrateur (qui, finalement, ne nous donne que son propre point de vue), puisqu'on devine une certaine tendresse dans le regard de la cadette à l'égard de son ainé, d'ailleurs, si elle lui casse les pieds c'est sans doute aussi une façon de rechercher le jeu et le contact, tout comme quand elle se blottit contre lui pour l'histoire du soir... Et même si les moments de complicité sont de courte durée, on comprend bien que leur relation n'est pas faite que de conflits, loin s'en faut.