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Le papé (chez moi on dit papé, je viens du sud, mais vous pouvez traduire par papy ou pépé si ça vous fait plaisir, Voltz, lui, dirait Papapa) regarde les petits riens de la vie qui se déroulent autour de lui.
Le jeune, on ne sait pas trop si il regarde son téléphone ou si il se regarde à travers lui. il joue à des jeux où il faut aligner des bonbons, il fait des selfies où il fait semblant d'être heureux comme tout d'être là, il envoie des texto à l'orthographe improbable. Mais tout cela ne lui évite pas l'ennuie. c'est qu'il a sans doute des truc importants à faire, lui (comme tenir les murs dans un autre quartier probablement).

Pendant ce temps, une petite plante pousse imperceptiblement sur le trottoir, l’araignée fait sa vie, une chenille se fait un cocon. Et le sourire du vieux s'épanouit de page en page.

Évidemment, la chute est délicieuse (non, je ne vous la dévoilerais pas).

Cet album raconte un des travers de nôtre époque avec plein d'humour et presque pas de texte. Il fait mouche avec les enfants "déjà grands" (dans mon univers professionnel, on est grand dès 6 ans) et fait bien rire les adultes et ado qui ont généralement l'honnêteté de s'identifier plu au jeune qu'au papé.

littérature enfantine

Et comme je suis tout aussi sur-connectée que le d'jeun de cette histoire, vous pouvez me retrouver sur facebook ou twitter.

diaspora*