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Et un jour, Louise rencontre son homonyme. On ne sait pas grand chose de cette autre fillette, si ce n'est qu'elle est brune. Doit-on en conclure qu'elle est l'opposée de notre petite héroïne? Sans doute pas, puisqu'elles rient mais aussi pleurent ensemble, probablement partagent-elles la même fragilité.

L'amitié qui nait entre elles leur donne une force nouvelle, elles s'expriment enfin, mettent des mots sur leurs peurs comme sur leurs joies.

Et, au final, on ne sait pas la-quelle a été un soutien pour l'autre, elles se sont épaulées mutuellement.

J'ai constaté que plus d'un adulte étaient déroutés par la couverture de cet album, au point parfois de ne pas avoir envie de l'ouvrir. Ne commettez pas cette erreur, ouvrez le, laissez vous porter par l'universalité de l'histoire, par la justesse du dessin, par la force et la simplicité du propos.

Il y a des albums qui marquent durablement l'esprit des enfants qui les lisent. Je pense que Louise est de ceux-là.