Le crocodile, donc, voudrait bien croquer Odile, elle est tendre et dodue à souhait. Mais la fillette, malicieuse, se garde bien de s'approcher de l'eau. L'illustration de Zaü, très vive et chaleureuse, la montre confiante, semblant narguer le crocodile de loin. Elle place le récit dans une Afrique verte, abondante, douce. Le crocodile restera sur sa faim jusqu'à la fin et Odile restera insouciante.