Ils commencent par se mettre en quête de nourriture. Maxime, qui a revêtut la coiffe de chef inden, prend les choses en main. Les autres lui emboitent le pas, mais pêcher ne se révèle pas aussi simple que ça. Petit conflit, réconcilliation informelle et hop, on passe à autre chose.

La journée se terminera par les retrouvailles avec les parents, devant une belle pile de crêpes (ce qui semble confirmer mon hypothèse selon la quelle cette île est bretonne, je reconnais cette ambiance de joyeuse sérénité).

Les aquarelles de Jean-Luc Englebert ont la même légéreté que son récit, qu'elles se déploient sur la double page à fond perdu ou qu'elles s'organisent en petite vignettes. Les enfants croqués sur le vif ont des allures des peanuts, on voit également un certain cousinage avec Anton. Le texte est court, jamais bavard, et à hauteur d'enfant.

C'est une petite bouffée de vacances et une vraie source de confiance en soi de voir ces bambins qui se débrouillent, se disputent et s'amusent tant et si bien qu'ils en oublient leur faim.