koi_ke_bzz.jpegC'est donc l'histoire, toute en langue d'insecte, de Gluicky et ses amis, perplexes devant une petite pousse. Coccinelle, scarabée et Hanneton s'activent, sur la page de droite, autour de la plante qui grandit à vue d’œil. A l'aide d'une echonk ils y construisent unk forz. Mais sur la page de gauche, en apparence plus calme, apparaît soudain une menaçante voobeck. Elle peut faire un peu peur aux enfants, avec ses 8 yeux rouges mais ils sont généralement plus impressionnés par l'énorme oiseau qui vient s'en régaler.

La petite vie se poursuit dans le jardin et une belle turlitiboot pousse au sommet de la plante, avant qu'elle ne finisse par faner, naturellement. koi_ke_bzz_int_2.jpeg

Vous aurez compris que l'on assiste au déroulement des saisons à hauteur d'insecte. Au fil des lectures, on se familiarise avec la langue de l'album (au point que certains mots sont rentrés dans le vocabulaire familial chez moi) et on savoure de plus en plus le langage de l'image. On comprend que la chenille qui nous salue en début d'album disparaît ensuite dans le cocon et que c'est elle qui deviendra le magnifique papillon. On s'amuse à suivre le lent déplacement de la limace, on admire la grâce des sauterelles.

diaspora*